[Live Report] Hypnotik 2015

On attendait son retour comme le messie. On avait tellement été séduit par l’édition 2014 (qui accueillait Captain Hook, Jeff Mills, Julian Jeweil, Angerfist ou encore Miss Kittin), que l’Hypnotik 2015 était un passage OBLIGATOIRE pour nous.

Première déception : la prog, finalement pas si folle que ça. Côté techno, on retiendra le set de Len Faki, qui délivre toujours une leçon de DJing à chaque date. Je regrette juste de ne pas l’avoir vu quand j’étais encore dans ma période techno, j’aurais probablement plus apprécié.

Deuxième GROSSE, GROSSE déception : l’organisation. Nous étions accrédités pour venir faire des photos de la soirée. On reçoit seulement une invitation (pas de pass press ni d’accès aux scènes…) par mail. À l’accueil, on est super mal reçus, on nous fait poireauter au moins 30 minutes, la chargée de com m’explique comme si j’étais une demeurée que déjà c’est pas mal si elle nous laisse rentrer tous les deux car « oh mais déjà que vous avez pas le bon billet hein!!! » À qui la faute ? Qui est la chargée de com ici ?!?  Au final, on aura mis DEUX HEURES à pouvoir avoir de quoi faire notre travail.

Heureusement, la team Hadra était là. Cédric nous a bien reçu et nous a permis de pouvoir faire notre travail dans de bonnes conditions. La scène Hadra, comme d’habitude, était top, le line up génial et les artistes toujours de bonne humeur. Le live d’Itchy & Scratchy est venu clôturer cette nuit de manière sublime. Nous vous conseillons par ailleurs leur dernier album, Unsuccessful Escape, paru chez Hadra Records.

On regrettera néanmoins l’absence de la scène hardcore / hardstyle au profit de deux scènes « techno drumcode » de qualité somme toute assez médiocre…

Publicités

Live Report : Woodstower 2015

Cette année, une fois n’est pas coutume, nous avons eu l’occasion de participer au festival Woodstower : entre concerts découvertes (Jeanne Added, Skip’n’Die), déceptions confirmées (Oizo…), et engouement de folie (pour la scène Hadra, qui entre le live magique de Dickster, Ganesh et Cubic Spline, nous a ravi d’un line up de qualité), cette édition fut, encore une fois, une réussite.

À venir, des comptes-rendus plus détaillés avec des rencontres (The Shoes, Jeanne Added, Hadra).

Découvrez le liv-report photo, réalisé par Titouan, que vous pouvez retrouver sur Flickr et sur Facebook.

Image

[Live Report] – Underwater by Hadra

Cette année, l’organisation Hadra fêtait – et en grandes pompes – 10 ans de nuits à Porcieu. Si vous ne connaissez pas Porcieu, pas de panique. Il faut dire qu’en dehors de la grand messe annuelle du Hadra, il ne se passe pas beaucoup de choses dans le coin. Mais si vous connaissez Porcieu, vous SAVEZ.

HADRA-UNDERWATER-2

Cette année, la nuit s’est déroulée sur le thème de 20 000 lieues sous les mers. Tous les petits hippocampes que nous sommes sont donc venus tapez du pied sous la direction et la maestria des capitaines Nemo d’un soir. Mention spéciale à IVORT qui a commencé son set avec un extrait de documentaire sur les fonds marins. Et de manière générales, les basses lourdes avaient de quoi faire danser les calamars géants. Évidemment, tout au long de la soirée, nous avons eu le droit à des live sets de qualité : Morning Maker (qu’on a un peu raté malheureusement), Jahbo. Le tsunami grondait et on pouvait sentir les plaques techntoniques vibrer dès l’arrivée de Cubuc Spline, et cela a continué avec Barak.  Ils présentaient leurs nouveaux albums, autant dire que l’on a pas été déçu.

HADRA-UNDERWATER-4 HADRA-UNDERWATER-6

HADRA-UNDERWATER-5 HADRA-UNDERWATER-14 HADRA-UNDERWATER-16 HADRA-UNDERWATER-18 HADRA-UNDERWATER-20 HADRA-UNDERWATER-24 HADRA-UNDERWATER-9

On a voulu se poser un peu, et on est allé observer les calamars et les méduses qui dansaient au-dessus de nous. Pendant ce temps, Koxbox a continué de ravager le dancefloor. Puis Tim a pris le relai, réinsufflant un peu d’énergie en ce début de matinée. Le soleil commençait à se montrer. Pour finir, Oddwave est venu conclure cette nuit de folie avec un set à la hauteur de ce qu’on attendait de lui.

HADRA-UNDERWATER-23 HADRA-UNDERWATER-24 HADRA-UNDERWATER-25 HADRA-UNDERWATER-28

En conclusion, malgré les freins qui sont mis parfois à l’association Hadra (notamment l’annulation du festival), ses membres et son public sont toujours au rendez-vous. Toujours là pour s’amuser, dans un bon esprit, familial et chaleureux. Nous tenons encore une fois à remercier toute l’équipe pour leur accueil, c’est toujours un plaisir de venir taper du pied avec vous !

Live Report : Lightning by Hadra – LovPact release party

Samedi dernier, nous étions à Grenoble pour la soirée Lightning organisée par Hadra Records, en guise de release party pour le nouvel album de LovPacT. Voilà un évènement que nous attendions depuis un moment. Déjà, cela faisait assez longtemps que nous n’avions pas fait de soirée Hadra. Autant dire que l’ambiance et la convivialité qui y règnent d’ordinaire nous manquaient. Ensuite, c’était pour nous l’occasion de tester la nouvelle salle grenobloise, La Belle Électrique. Que dire, sinon que celle-ci n’a rien à envier à notre Sucre ni à notre Transbo, bien au contraire. Savant mélange des deux, La Belle grenobloise est un lieu propice aux soirées Hadra. Car ce qui fait aussi la réussite d’une bonne soirée psy, c’est la salle, l’espace dédié à la danse, aux moments posés, et au son.

La soirée commence par un live set d’Itchy et Scratchy. Si vous connaissez, autant vous dire qu’ils n’ont pas trahi leur réputation et ont attaqué d’entrée de jeu avec un set qui tabasse bien. Ensuite, DJ Doc a pris les commandes pour un DJ set très efficace, rien à redire. Les gens commencent à arriver, la salle se remplit doucement, des bolasses entrent même dans la danse.

© Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical

© Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical

Scorb entre sur scène. C’est là que les choses s’affolent. Un set qui commence d’entrée de jeu avec des basses rouleaux-compresseurs. Autant dire que pour son live, le calamar de la psytrance déballe une musique obscure et inquiétante, comme les profondeurs qu’il habite sûrement quand il ne manipule pas ses machines.

© Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical

Laughing Buddha nous livrera un live qui nous a moins séduit, mais peut-être n’en pouvions nous plus d’attendre LovPacT.

© Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical

Justement, les voilà qui arrivent sur scène pour présenter leur nouvel album, Retrodelik Act 2. Composé de Lunarave et Sleeping Forest, le duo nous envoûtera durant une (trop courte) heure de ses mélodies enchanteresses et de ses rythmiques oniriques. Une bien belle façon de terminer cette soirée.

 © Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical
 © Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical
 © Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical
 © Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical
 © Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical
 © Vanessa / Gourou Musical
© Vanessa / Gourou Musical

Vous pouvez retrouver toutes les photos de la soirée sur la page Flickr du blog.

Un week-end à Lyon : Vertical Mode et Jackson HCB

Jackson and his computer band

Vendredi soir, soir de sabbat. Il est temps pour le Gourou d’aller faire un tour parmi ses fidèles, et pour cela, direction le Ninkasi Kao. Ce soir, Ayaska, Tilt, Vertical Mode et Talpa. Mis à part la grosse déception que fut Ayaska (un set incohérent et malmené, qui alternait les tracks et les genres toutes les 16 mesures pour un résultat fort déconcertant – exemple : psy/prog-reggae/psy/prog/NIRVANA/reggae), la soirée fut un bon moment de psy/prog. Mention spéciale au maître Vertical Mode, venu d’Israel pour le plaisir de nos oreilles.

Samedi, on recommence, cette fois-ci au Petit Salon. Dans la petite salle, un programme qui n’a pas suffisamment intéressé le Gourou pour qu’il daigne y mettre les pieds une seule fois. Dans la grande salle, le warm up de Dykore, aussi long que bon, nous a mis en condition pour le DJ-set de Jackson. Un set haut en couleurs qui nous a emmené dans différentes contrées musicales, entre techno et new wave. Soit un univers globale apprécié par le Gourou. The Reactivitz est venu clôturer cette soirée avec un DJ set plutôt cool et bien énervé pour une fin de soirée.

Un week-end à Lyon : Datsik et Maelstrom

maelstrom-datsik

Vendredi 12 au soir, direction le Transbordeur pour la 22e soirée EZ. D’ordinaire placées sous le signe du dubstep, les soirées EZ sont réputées dans la région lyonnaise. Cette fois-ci, elle accueillait le géant Datsik, et c’est bien pour ça que nous y sommes allés. Néanmoins, une fois sur place, grosse déception. Si la salle se prête bien à ce genre de soirée, on trouvera à redire sur le line-up. En dehors de Datsik, dont le set a été à la hauteur de nos espérances, les performances étaient bien souvent de qualité discutable et inégale.

Samedi 13, on retourne dans un de nos lieux préférés pour Maelstrom. Le Petit Salon accueillait une soirée Bass Music (tout simplement de la trap) et Techno. Pour ne pas rester ignares, on a tenté le côté trap mais… Ce n’est définitivement pas pour nous. De l’autre côté, dans le « Grand Salon », Agnostik a délivré un set chaud, passant des tracks cultes comme « Bigger Than Prince » de Green Velvet », avant l’arrivé du maître Maelstrom. Puis Bach Wrecker de l’écurie Harnak est venu achevé la foule déjà en transe. Bémol ? Le public, pas celui auquel on est habitué au Petit Salon. Mais c’est bien le seul de cette soirée.

Woodstower – Live Report Jour 1

woodstower

Woodstower, c’est un petit bout de paradis perché à Miribel-Jonage. Quand je dis perché, c’est dans tous les sens du terme. On y verra des performances originales – comme celles de Peter Panpan, 1900 ou encore Princesse Diane -, on y rencontrera aussi des stands engagés comme International Campaigns (vegan), Emmaus (qui vendaient des vinyles pour la bonne cause) et même de la nourriture pour tous avec un stand avec un plat végétalien. Woodstower, festival familial à l’ambiance chaleureuse, se pose d’emblée comme le petit-cousin d’un Woodstock, de par son ouverture d’esprit.

Au niveau des performances, nous avons pu découvrir le duo Peter Panpan. Musique comique et originale à message, le duo apporte joie et bonne humeur. On aura l’occasion aussi d’écouter un bout de Nazca, un quatuor à la Cocoon (ou tout autre groupe du genre). Belle découverte, Biga Rang, un artiste reggae, qui – accompagné de son groupe – nous ravira avec une belle reprise de « Clandestino » de Manu Chao.

Nous avons également testé « Le Silence Électrique » by EDF. Le concept ? Un casque, deux DJ, à vous de choisir votre chaîne et de danser. Et là, il n’y a que VOUS et la musique, vous êtes littéralement dans votre trip. À essayer, enlever le casque et observer la foule. Désinhibée et introvertie à la fois. Une expérience à tenter au moins une fois, car ça vaut le détour.

Le LIVE de la soirée, ce fut Casseurs Flowters : énergie, comique, mise en scène, on retrouve tous les ingrédients qui nous font apprécier chaque performances de la troupe. Acid Arab viendra ensuite ouvrir le club avant de laisser la place à DJ Pone et Débruit.

À venir, les photos et les interviews !

La Dame Noir au Sucre

la dame noir

Nous y étions (et d’ailleurs nous tenons à remercier le label pour ses invitations). La Dame Noir, le label marseillais qui fait chavirer nos coeurs, a investi le Sucre vendredi soir à l’occasion du fameux « Tour de France » opéré par le rooftop.

Au programme de la musique bien sûr, quelque part entre sons électroniques et sonorités eighties, le tout accompagné des visuels cultes qui font toute l’esthétique du label. L’occasion de constater en chair et en os le talent de Did Virgo dont l’EP nous avait bien plus déjà, et de découvrir Zombies In Miami et Relatif Yann.